Le mont-blanc, un sommet de la pâtisserie
Considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de la pâtisserie, le mont-blanc, conçu par l'Autrichien Antoine Rumpelmeyer, offre une palette de sensations : fondant, croquant et sucré. À savourer à la maison mère de la rue de Rivoli à Paris, ou chez ses multiples points de vente au Japon.
Son allure intrigante évoque un petit porc-épic surmonté de vermicelles de marron. Malgré son apparence repliée sur elle-même, le mont-blanc d'Angelina renferme un précieux cœur de meringue et de crème fouettée. Chaque jour, entre 300 et 400 exemplaires trouvent preneurs, attirant des gourmands du monde entier, poussant même la maison à s'internationaliser.
Pâtisseries méticuleusement pensées
Le groupe Bertrand, propriétaire d'Angelina, a su s'implanter au Japon avec quinze points de vente. L'enseigne y propose le mont-blanc sous diverses déclinaisons, du traditionnel marron au chocolat et au matcha. À Tokyo, Angelina a perfectionné son pressoir à crème de marron, une innovation qui simplifie la préparation de cette délicatesse. À Paris, Sébastien Bauer, le chef pâtissier, continue d'améliorer le processus de fabrication tout en respectant les techniques artisanales.
L'art d'associer textures et saveurs
Un mont-blanc réussi est celui qui marie avec brio textures et goûts. La crème au marron, produite en Ardèche par la maison Imbert, se doit d'être homogène et savoureuse. Chaque marron est épluché manuellement pour garantir l'absence d'amertume. Concernant la meringue, la préférence de Sébastien Bauer est à une texture sèche pour éviter la redondance avec la crème. La crème fouettée, quant à elle, est battue avec précision pour atteindre le bon équilibre avec la crème de marron, sans être trop lourde.
Une explosion de saveurs à ne pas manquer
Le mont-blanc fait son apparition le matin vers 11 heures, un moment idéal pour le déguster. Les amateurs choisissent souvent de l'accompagner d'un chocolat chaud, ajoutant à cette expérience un véritable choc calorique, bien qu'il soit préférable de se contenter d'un thé léger pour faciliter la digestion. La maison, qui fut autrefois Rumpelmeyer, a su préserver son histoire tout en se réinventant. Aujourd'hui, le mont-blanc reste un incontournable des gourmandises parisiennes.
LE CHIFFRE FOU
400
Avec jusqu'à 400 monts-blancs vendus par jour, cette pâtisserie est le véritable best-seller d'Angelina, au salon de thé à seulement 6,80 euros. Loin d'être seul, il surpasse d'autres délices tels que le millefeuille à la vanille bourbon, le fraisier et le célèbre chocolat à l’ancienne, l’« africain ».







