Dans un monde où la littérature et la gastronomie se croisent, le chocolat éveille les souvenirs et nourrit la créativité de nombreux auteurs. À l'occasion de la saison des prix littéraires et du Salon du chocolat à Paris, nous avons exploré les réflexions de six écrivains sur leur douce passion.
Les relations chocolatées des écrivains
Nicolas Rey, avec son humour flegmatique, évoque le chocolat noir comme symbole d'âge mûr. Selon lui, un carré après une page écrite constitue une récompense bien méritée. Il préfère la simplicité du Lindt, évitant les excès tels que le Nutella. Pour lui, le chocolat reste un plaisir personnel, peu intéressé par les dégustations publiques.
De son côté, Yannick Grannec ressent un besoin compulsif de chocolat lors de ses sessions d'écriture, en considérant chaque carré comme une forme de réconfort. Pour elle, la nuit est le moment propice pour succomber à ses désirs chocolatés, en se souvenant des chaudes soirées d'enfance passées à déguster du chocolat chaud.
Les plaisirs et les rituels
Simonetta Greggio associe le chocolat à l'érotisme, hésitant entre phases de restriction et de boulimie. Elle se confie sur ses rituels avant d'écrire, où un pot de Nutella peut changer son humeur. Pour elle, les chocolats artisanaux renforcent cette expérience gustative.
Lors d'événements littéraires, Serge Joncour parle de l'attrait des chocolats offerts par ses lecteurs. Chaque boîte est à la fois un cadeau et un défi, tant la tentation est forte. Sa curiosité le pousse à essayer chaque nouveauté, démontrant que le chocolat est bien plus qu'une simple gourmandise : c'est une source d'inspiration.
Les douceurs des jeunes talents
Myriam Thibault, jeune étudiante et écrivain, fait l'éloge du pain au chocolat, son snack préféré, qu'elle consomme à toute heure. Elle associe le chocolat aux joies des fêtes, tandis que Nicolas d'Estienne d'Orves, un habitué des friandises, avoue sa faiblesse pour les orangettes et les chocolats au lait, confirmant que le chocolat est une part essentielle de sa créativité.
Ces auteurs, chacun à leur façon, montrent que le chocolat est plus qu'un simple aliment : c'est un complice de l'écriture, une source de plaisir et de souvenir. Dans un monde où les défis littéraires sont nombreux, les douceurs chocolatées restent une constante réconfortante et délicieuse.







