Lauréate de la première édition du prix Festins féminins de Madame Figaro avec Olympe, une cuisinière libre, Anne Ettore dévoile comment son père, un cuisinier avant-gardiste, a éveillé sa passion pour la gastronomie.
Dès son adolescence, elle se glissait entre son père et le fourneau, fascinée par son art culinaire. Accompagnant son père au marché, elle a appris à choisir les meilleurs produits, en prenant soin de privilégier les saisons et les producteurs locaux. Grâce à lui, elle a développé un regard acéré sur la fraîcheur des aliments, bannissant les fraises en hiver et les tomates en janvier. À la maison, elle occuperait la place de commis avec fierté, savourant chaque moment en cuisine, une expérience qu'elle chérira toujours.
Des échanges culinaires passionnés
Cette passion pour la gastronomie est au cœur de leur communication. Aujourd'hui encore, ils partagent photos de plats et astuces culinaires par messages. Les échanges culinaires prennent une dimension particulière durant les fêtes de fin d’année, lorsqu'ils discutent des mets à préparer : chapon de Noël, tourtes, desserts, chaque détail compte. Ce lien précieux, nourri de complicité, témoigne de leur engagement pour une cuisine de qualité.
La magie de Noël autour de la table
Les préparations de Noël démarrent dès novembre, avec des discussions animées autour de leur passion commune pour la gastronomie. Les livres de cuisine, trésors inestimables, sont souvent consultés : d’Olympe Versini à Jacques Maximin, les choix ne manquent pas. Pour chaque projet culinaire, Anne a une vaste bibliothèque, accumulant des guides de chefs renommés, allant jusqu'à rêver d'une réalisation parfaite avant même de s'endormir. Cette année, Noël sera teinté d'une saveur singulière, où chaque plat évoquera l’héritage d’Olympe.
Avec son livre Olympe, une cuisinière libre, aux Éditions Hachette Cuisine, Anne Ettore célèbre un parcours culinaire qui lui a valu le prix Festins féminins-Madame Figaro 2024, récompensant les talents féminins dans le monde culinaire.







